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Comment gérer la crise et gagner le combat
Formation A Namur, le 4/12/2008
Vous êtes dirigeant de PME et vous vivez actuellement une de
ces situations :
Vous ressentez les effets de la crise ?
Vous faites difficilement face à vos dettes ?
Votre chiffre d’affaires décroît ?
Vous êtes dans une impasse stratégique ?
Vous vous sentez dépassé par les événements ?
Alors, cette formation est pour
vous
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Gestion de
Crise
Régulièrement confronté à des situations de faillites et/ou de
crises conduisant à des faillites, nous avons constaté que bien souvent cette
situation aurait pu être évitée, ou du moins, que ses effets auraient pu en être
atténués.
Consultés suffisamment tôt par rapport à la faillite qui
semble inéluctable, nous pouvons intervenir dans différents domaines :
Identification des causes
Il est en effet indispensable de comprendre les raisons qui ont conduit
l’entreprise dans de telles difficultés car, non seulement cela pourra
permettre d’envisager un plan d’action pour la sauvegarde de la société, mais,
dans l’éventualité d’une faillite, connaître et comprendre les causes de
celle-ci permettra au gestionnaire de l’entreprise d’éviter de reproduire une
situation similaire dans l’optique du redémarrage éventuel d’une nouvelle
entreprise.
Viser la continuité
La continuité, la survie de l’entreprise, doit être la première priorité.
Suivant les causes qui auront été identifiées, et s’il n’est pas trop tard, il
y aura peut-être moyen d’éviter la faillite. La continuité sera peut-être
assurée par un drastique plan de restructuration des coûts et/ou une
redynamisation commerciale, peut-être sera t’il judicieux d’envisager la
cession ou l’abandon de certains domaines d’activité pour se recentrer sur
celles qui sont plus rentables ou prometteuses, soit encore, la continuité de
l’entreprise pourra être assurée par la cession de la société elle-même. Quoi
qu’il en soit, des outils de gestion adaptés (tels des tableaux de bord
couvrant l’évolution des recettes, des coûts et de la trésorerie) devront être
mis en place et suivi conjointement avec le responsable de l’entreprise.
Renégocier des dettes et réaliser des actifs
Probablement, certaines dettes pourront être renégociées, conduisant ainsi à
un rééchelonnement voire même dans certains cas à un abandon partiel par les
créanciers. Certains actifs non indispensables à l’activité pourront être
réalisés de façon à réduire les charges et/ou à améliorer la trésorerie.
Et si la survie n’est pas possible...
Dans le cas où la faillite ne pourrait être évitée, il est très important pour
le responsable de l’entreprise d’être correctement accompagné et suivi. Cet
accompagnement permettra, dans la mesure du possible, de limiter les
conséquences de la faillite tant pour les collaborateurs de la société que
pour son gestionnaire. Il convient à ce sujet d’être particulièrement vigilant
de manière à éviter des erreurs, des fautes ou des négligences qui pourraient
conduire à des recours à l’encontre du gestionnaire.
Ces interventions en conseil et accompagnement en gestion de
crise sont mises en place au travers d’un véritable coaching du gestionnaire de
l’entreprise.
Pour ce faire, nous allons tout d’abord déterminer avec le
gestionnaire de la société principalement, mais également avec ses principaux
collaborateurs, quelles sont les principales priorités à traiter d’urgence.
Parallèlement, nous allons mettre en place des outils de
gestion financière efficaces tout en restant simples à utiliser par le
gestionnaire de l’entreprise. Ces outils de gestion seront constitués de
tableaux de bord, d’un système de collecte d’informations pour alimenter les
tableaux de bord, ...
Dans un deuxième temps, mais très rapidement quand même,
toutes les autres disciplines de la gestion de l’entreprise seront à leur tour
abordés : le commercial, l’organisation administrative, la production, le
marketing, ...
Après avoir traité les urgences, les réunions de coaching
auront lieu avec une fréquence hebdomadaire durant les premiers mois de manière
à pouvoir suivre suffisamment régulièrement les actions qui auront été décidées.
Par la suite, il sera envisageable de réduire cette fréquence progressivement
pour finalement la maintenir à long terme sur un rythme trimestriel.
Ces réunions de coaching seront planifiées sur plusieurs mois.
Cette planification, qui peut sembler rigide au premier abord, offre l’avantage
pour chacun d’avoir une meilleure efficacité dans la gestion de son temps. Les
sujets à l’ordre du jour des réunions seront établis quelques semaines à
l’avance de manière à ce que les différents intervenants puissent efficacement
les préparer.
Notre sphère d’intervention ne doit en aucun cas être assimilée
ou comparée à celles d’un comptable, d’une fiduciaire, d’un fiscaliste, d’un
secrétariat social, d’un conseiller juridique, ... Elle n’est en aucun cas
concurrente de celles de ces spécialistes, mais en est complémentaire.
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