Christophe Heynen
Christophe est la preuve vivante que l'on peut avoir fait des études et
réussir une carrière intéressante. Quand il a commencé à s'intéresser aux vins,
ce jeune homme à décidé qu'il valait mieux se lancer dans un créneau
particulier, celui des vins du monde. Pour mieux les connaître, la seule
option était de parcourir le globe. Aussitôt dit, presque aussitôt fait.
Quelques années plus tard, le voilà devant vous. On ne parle en vrai que de ce
que l'on connaît. En matière de vin, le voyage remplace avantageusement le
livre. Son plus gros défaut? : Il est presque blond.
Eric Boschman
Comment résumer la bête ? Un deux mots, cela va être court. En plus cela ne va
pas pouvoir rentrer dans le programme. Disons que l'homme à une grosse
trentaine d'année, qu'il a commencé à faire parler de lui il y a un peu plus
de dix ans, lorsqu'il fut nommé meilleur sommelier de Belgique. Il à presque
autant de médailles qu'un taureau de concours. J'ai dit taureau, pas buffle
hein! Il sévit dans les médias avec plus ou moins de réussite, de la télé, à
la radio en passant actuellement par la presse écrite. Difficile donc de lui
échapper, mais il n'est pas obsessionnel. C'est ce qu'il prétend. Son plus
gros souci consiste à se faire cloner pour être partout ou il promet de l'être
au même moment. On pourrait dire aussi que son style est parfois, direct,
voire carré, mais ce n'est jamais vraiment désagréable. Tout au plus un peu
méchant. L'écouter c'est découvrir le vin autrement, un peu moins livresque,
un peu plus vivant.
Jean-Pierre Solano
Il est né ce divin enfant au beau milieu du siècle dernier. Enfin presque. Il
faut quand même bien que quelque chose justifie son crin blanc, en dehors des
soucis. L'homme est le fruit d'un cocktail détonnant composé pour une part
d'un Républicain Espagnol et de l'autre d'une Aostaine au regard de braise.
Faite moi naître le résultat au milieu de Paname, et faites lui passer une
partie de son enfance au milieu des vignes à Tourouzelles-Minervois (bonne
chance pour trouver sur une carte). Il se jette dans les vignes de son grand-père
au début des années quatre-vingt, à presque vingt-cinq ans. Et puis il fait du
vin, ce qui est normal. Et du bon, ce qui est moins fréquent dans la région.
Les vicissitudes de la vie l'ont déposé un jour il y a presque dix ans dans
notre bonne ville. Depuis il oeuvre toujours dans le monde du vin. L'écouter
c'est écouter le terroir qui parle.
Sébastien Kellner
A la base rien ou presque ne destinait ce garçon né par hasard en Belgique à
une carrière dans le vin. Ce n'est qu'après des études de langue, qu'il
laissera son esprit découvrir les bonheurs de cette chose si étrange. Il va,
en quelques années, devenir le spécialiste national des vins d'Outre-Rhin,
mais aussi d'Autriche ou du Nord de l'Italie. Croire qu'il pourrait se limiter
à ça serait lui faire presque insulte. Quand il parle de vin, il évoque
souvent ses amis. Ne lui demandez pas, ni aux autres d'ailleurs, d'être
objectif. Il n'est pas là pour ça, puisqu'il s'agit de passion. Son plus gros
défaut ?: Il ne mange presque jamais avec nous pour préserver sa ligne. C'est
bête, hein ?…
Xavier Faber
Meilleur sommelier de Belgique en l'an 2000, c'était avant Al Quaida et le
World Trade Center. Depuis le monde a changé. Xavier pas. On le reconnaît
surtout au sourire banane qui illumine son visage quand il s'exprime. Le vin
est une passion, même s'il boit peu. Des vignobles Suisses aux terres arides
du Languedoc, il arpente le terrain pour y planter les graines de son savoir.
Son seul défaut ? Il ne parle une autre langue que le Français que sous les
tortures les plus terribles. Et encore...